31/01/2007

J'aime les femmes

Oh pas pour le turluru nécesserairement

Mais quand même un peu aussi

Divaguer tête et ailleurs ensemble

Comme le cheval quand il va à l'amble

Trouver en la chose un peu d'exquis

Un petit pas de deux assez troublant

 

J'aime les femmes quand elles sont femmes

Pas les petites gourdes qui paraissent

Ainsi que putes aux jolies fesses

Rien de tel que les vraies femmes.

 

Bordel de cul de nom de Dieu

Nous les hommes, idiots, avec notre queue

Nous sommes, au fond, tout juste capables

De nous enfouir tels des minables

Et de nous croire en cela les meilleurs

Alors qu'au total c'est le babeurre

 

Oh les femmes

Qu'est-ce que que vous vivez

Avec ces mecs, moi compris,

Roseaux à peine pensants,

Sans cesse évanescents,

Roulant en multiples envies

Quitte au bord' aller

avant la fin, les flammes.

16:06 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

POUET POUET !

Hoafff... les mots ne viennent plus

Il respire encore malgré tout

Pffftttt, çà m'a tout l'air foutu

Le poète fut,, il est maintenant mou.

12:57 Écrit par Jacques dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2007

Just me... and you ?

Plus facile en angliche de dire je t'aime qu'en french.

Cela vous fait l'air mieux qu'un mec en trench

Mouillé des pluies des mauvais soirs

A l'arrêt d'un tram33 en guise de butoir

 

And you ? you are loving with me ?

No, it was the waiting's response, je sais

Bon, j'abandonne l'angliche à la con

Je m'en retourne à mes soustractions.

 

Un peu quand même comme un zèbre

Qui se rappelle de l'algèbre

Et que moins par moins donne plus

Crac, boum, hue pas encore l'exodus !

16:17 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2007

La délirance

C'est partir à tout jamais sans mourir

C'est, peut-être, aux sources revenir

 

C'est loin en tous cas

Au delà des livres

Et de tous les tracas

Délirance pour vivre.

22:40 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25/01/2007

Il croyait

Il croyait qu'en claquant de ses doigts

L'amour arrivait comme une pizza

Facile pour lui, c'était toujours frais

Une ou l'autre de plus à l'argus, mais

Il en avait fait de tels tas

Qu'elles réclamèrent, certaines, des droits.

 

Piégé donc le mec à femmes

Le Casanova de triste banlieue

Rangé au titre d'infâme

S'en allant larmes aux yeux

 

Et la bite sous l'bras

Comme disait un autre

Il est des nôtres

Avec son ptit tralala.

 

Mais il croyait encore

Malgré l'approiche de la mort

Et Vive la Vie

et avec un gros vît !

18:45 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/01/2007

Deux heures

Pas pour changer le monde

Simplement pour souffler un coup

Pour respirer sans être à genoux

Pour rêver à de nouveaux mondes

 

Réfléchir sans trop y penser

Faire comme si on était dans un rève

Mettre ses cellules en grève

Laisser les glandes opérer

 

Comme si tout, soudainement

Leur était permis

Innondant en jaccuzzis

Par derrière aussi bien que par devant

 

Se propulser dans l'espace

Frictionnant fort la fusée

Tant qu'elle en fut pâmée

A se voir dans la glace

 

Et repartir comme on va au charbon

L'oeillet rouge au fusil

Et s'ouvrir tout grand l'appétit

Aux parfums de la première Manon.

 

Laisser couler l'Escaut

Comme s'il était fliqué

Dopé, trucqué, arnaqué

Et sauter de plus en plus haut

 

Et en finir de la bouteille

Distinguer qu'au fond du rouge

Plus rien jamais ne bouge

Comme au silence de la veille

 

Deux heures pour en finir

Pour arrêter de vieillir

Peut-être un peu de chance

Que tout recommence ?

20:55 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/01/2007

Pas dans les escaliers

Cent fois par jour le dire

Et recevoir en réponse

de rages les cris

Et le chat de s'enfuir

Tandis que l'autre fonce

A plein dans l'interdit.

19:03 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/01/2007

Les temps lointains

Ceux de nos chimères, envies et tutti quanti

Ecrits en prose ardente ou intime poésie

Des mots venant du bas d'où vient le frisson

Mots d'en hauts refroidis en glaçons

Espérances et promesses confondues

Toutes les joies et les peines perdues

Et rester là comme on attend l'autobus

Tout seul dans le froid tel un minus.

Flashbacks des instants qui trépassent

S'oublient vite à grand vent de face

Quelque part une trace pourtant

De la ronde lointaine des amants.

19:48 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2007

Du cul...

Et si j'en mettais une couche

Rien que pour voir ce que cela donne

Comme une cuiller de méthadone

Ou un plaquant à mouches

Cela ferait venir les lecteurs

La poésie en serait renforcée

Elle prendrait même de la valeur

A l'audimat des tarés.

22:46 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

16/01/2007

Meubler ses loisirs

Certains sont couleur nature

Ils n'aiment que jardin et verdure

D'autres font dans la photo

Et certains dans le porno

On trouve aussi des fanas

De politique et ses extras

De bouffeurs de télévision

Dopés à grands coups de feuilletons

Et puis ceux qui lisent

Ecrivent et leur vérités disent

Sans compter tous ces sportifs

En pantoufles ou en calcifs

Suant cholestérol et graisse

En l'Olympique Grèce

Il y en a qui font tuning

ou repeignent leur living

Des qui vivent pour manger

Recettes, restos à en gerber

Moi j'écris des petits poêmes

C'est tout con mais j'aime.

15:55 Écrit par Jacques dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/01/2007

Je préférerais

Prendre le temps de vivre

d'espérer

de rêver

d'essayer de comprendre

d'imaginer

de réaliser

de faire

de monter

de descendre

de respirer

de saisir

 

Or je ne fais rien.

22:24 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/01/2007

L'autre côté

©_MH_IMG_00144De l'autre côté du miroir de tes yeux

Il y a un coeur qui sommeille

Un amour en salle de réveil

Encore pour un siècle ou deux

 

 

Il y a aux fenêtres des volets clos

Suintant de mots trop souvent chuchotés

Des pluies dégoulinant sur les dos

Des morts en sursis... prisonniers

 

N'ouvres pas trop vite tes yeux ma mie

Ce n'est pas encore ce soir qu'elle est belle

Celle qui se fraye chemin dans les poubelles

D'un système faux cul qui l'espoir renie.

 

Photo : Michèle HOLZEM

19:07 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2007

Voeux

Cela ne coûte pas cher, suffit de le dire, de l'écrire, d'y mettre "meilleurs" devant, et pour l'année une "bonne", on y a joute un zeste de santé, de prospérité, et le bonheur en plus. Cela ne coûte rien, même pas le timbre, il suffit de faire virevolter ses doigts sur le clavier.

Notez que çà fait toujours un peu plaisir, on se dit qu'on n'est pas oublié, que quelque part quelqu'un a pensé, ne fut-ce qu'une seconde, à vous. Formalité.

Moi je suis comme le schtroumph grognon, j'aime pas les voeux, sauf les miens, égoïstement pour moi, mais ils ne se réalisent jamais. Bon je ne vais pas pas vous en faire une tartine, la m... cela se consomme seul.

Ah oui quand j'y pense, un petit voeu quand même, pouvoir encore écrire plein de mes ptits poêmes sans prétentions ici et ailleurs et savoir que vous êtes passé(e)s me lire.

16:35 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Voir le port

Très loin, si loin encore

Derrière tant de fontières

Invisibles, incolores

Comme autant de sphères

Gouttes d'eau inodores

Pluie supurées de sphincters gourds

Aux mâtins battant de mort

Les ailes des corbeaux lourds

Il est là, le hâvre, le salut

Le repos de tant de guerriers

L'oasis des gens perdus,

Le bercail, l'étable, le clapier.

 

Viens-y donc mon petit lapin

Tu y seras civet demain.

 

15:08 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Commencer l'année

En raclant déjà les hauts fonds

La chaine en noeuds de l'ancre

Bouées passées par le fond

La plume qui pisse à l'encre

 

Esquif battu aux brisants

Pluies à verse et orages

Démâté, incliné sur le flanc

Cri de homard, bisque rage

 

Ramasser d'un coup la rincette

Salée, trop, plein la figure

Sans plaisir puer la crevette

Waw, quelle belle aventure !

 

12:49 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |