20/01/2007

Les temps lointains

Ceux de nos chimères, envies et tutti quanti

Ecrits en prose ardente ou intime poésie

Des mots venant du bas d'où vient le frisson

Mots d'en hauts refroidis en glaçons

Espérances et promesses confondues

Toutes les joies et les peines perdues

Et rester là comme on attend l'autobus

Tout seul dans le froid tel un minus.

Flashbacks des instants qui trépassent

S'oublient vite à grand vent de face

Quelque part une trace pourtant

De la ronde lointaine des amants.

19:48 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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