02/01/2007

Voir le port

Très loin, si loin encore

Derrière tant de fontières

Invisibles, incolores

Comme autant de sphères

Gouttes d'eau inodores

Pluie supurées de sphincters gourds

Aux mâtins battant de mort

Les ailes des corbeaux lourds

Il est là, le hâvre, le salut

Le repos de tant de guerriers

L'oasis des gens perdus,

Le bercail, l'étable, le clapier.

 

Viens-y donc mon petit lapin

Tu y seras civet demain.

 

15:08 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.