27/06/2006

Y a rien du tout

Je relis comme un con les commentaires

C'est rien quasi ou presque

Comme une banale fresque

abandonnée par le prioritaire

Celui qui fait vivre l'action

De foot en foot ou je ne sais quoi

De ce que les gens aiment quoi

Et la poésie c'est de l'inn...action.

 

cela laisse encore un peu d'espoir.

15:10 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/06/2006

Des murs partout...

...de ceux que l'on construit soi-même; de ceux qu'on  imagine pour faire sérieux et se dire qu'on raison, toutes les valeurs d'avoir raison. On vit de ces mots qui nous paraissent ici un peu plus justes. En fait on les vit mal, les mots, ils ont des significations qui nous dépassent.

 

22:30 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/06/2006

Soleil sur Bruxelles

La pluie de la nuit a lavé le pavé aux saveurs de lavande.

Il fait encore bien lourd à deux jours de l'été.

Tantôt nous irons voir au GB s'ils ont des moules.

Et en chemin nous lécherons les vitrines cossues.

Le soleil du jour sèche le pavé crotté des chiens.

Et je me sens si lourd avec l'estomac plein.

Toi tu siestes aux rideaux tirés

Sur mont front, goutte à goutte çà coule

A l'écran je surfe sans goût aux filles nues

Et mon esprit jadis si vif s'ecoule en contre-bande.

14:13 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2006

En panne

Le poète abscon est en panne d'inspiration, en fait il est crevé, pire qu'une bouée au large de Nieuport là où le smeerpijp déverse toute la merde flamande aux futurs maatjes d'Oostende.

Le poète voudrait retrouver les accents secrêts qui le faisaient vibrer et penser que les z'amours étaient passionnement PRESQU'impossibles, il ne restait qu'un millième de pour cent pour...

Enfin, il faut vivre avec son temps, continuer de manger du poulet aux hormônes et se dire qu'on ne vit pas si mal pour de petits ouvriers.

Requiescat in pace et ferme ta gueule, surtout.

21:37 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/06/2006

Quelques fleurs bleues...

simplement pour te dire que le bord du chemin, peut être nettoyé, karcherisé, si on n'y prend pas garde.

21:22 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/06/2006

Le ressac

tes vagues qui me culbutent

Anciennes déjà comme en mémoire

Tout au fond de ma mémoire

Quand note do faisait le la en ut

 

J'y connais rien en musique

Et si le la était un si

En une leçon d'aérobic

Je te dirais que me voila

 

A moins que ce fut sol

Ou mi que sais-je encore

Au corps accord

Tous nus au sol.

15:57 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un appel au silence

Des fois l'homme se fait discrétos, une autre façon de penser, d'imaginer vivre et d'être. Il passe du stade de la grande gueule qui dit tout sur tout avec assurance au stade d'escargot confiné dans sa coquille. C'est un endroit spiralé au nombre de recoins cachés, il s'y sent à l'aise et ne montre au monde que sa face visible. Il reste ce qu'il fut, malgré le temps et les tempêtes et même ce qu'on appelle la normalité. Il attend le silence, pas celui des agneaux, l'autre, celui de la...

15:05 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Le coeur mou

Cette étrange sensation de ne plus être

Et poutant de vivre encore

Comme si au delà de la fenêtre

Je serai, un peu, mort.

 

Vivre les derniers instants,

Comme si le souffle venait à manquer

Et l'oppression comme le gant

A vous serrer, vous étouffer

 

Voir au loin un chanp de jonquilles

Qui s'abattent l'autre à l'une

Aux jours terminés sans lune

Comme le banal jeu de quilles

 

Voir notre vie s'évader

Poursuivre d'autres envies

Des comme on avait rêvées

En nos tonnes de poésies

 

Ne plus êtres responsables

Des mots écrits, jetés

Là dessus la table

Nos mots inapprivoisés

 

J'ai, cet après-midi, le coeur mou

Comme une vidange bonne à recycler

La vie avant, arrière est un tout

Nous n'avons qu'à nous incliner

 

Pas d'akodak dit le révolutionnair'

Les mots sont libres

Et ignorent les barrières

L'important reste de vivre.

 

 

13:04 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |