27/04/2006

Bon voila...

Tu écris, tu fais des textes, de poêmes, tu te sens fort(e) ou faible comme on sait ce que nous sommes dans l'instant d'écriture. Nous sommes toutes et tous sur un fil, sur plusieurs lits, comme les mots se couchent, qui nous empèchent de tomber sec.

 

Je suis Chevaljak, un petit poéteux belgolidjeû; mon blog,bhttp://chevaljak.skynetblogs.be  châl, est ouvert à teurtoss di'vin les commentaires.

Raminez tot'z vo cultures d'amon nos autes chal.

04:51 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2006

Si peu

Si peu de colère

Quand un ami

disparait

 

Comme si c'était normal

extrait

de journal

 

Chiens écrasés

Ne pas en parler

n'intéresse personne

 

Et pourtant

c'est l'ami

de toujours

 

Et tout le monde

s'en fout

et récupère

 

te laissant là

seule

comme un clown

idiot

 

Et pourtant ton copain

tout froid

dans ton coeur

est chaud

 

tu es femme

pas un objet

pas un réceptacle

aux haines

 

Tu la vis mal cette mort

celle dont je suis

un peu, responsable

parce que je suis là, avec toi

 

Et que nous nous aimons

Pas facile de concilier

Et çà me fait, aussi, chier,

nous aurions pu, peut-être

 

Trop tard,

le vin est tiré

Ce n'était pas une mauvaise piquette

C'était celui d'un a mour

qui n'avait pu être

durablement

 

La vie n'est pas un roman

Nous la vivons

J'espère un long temps

Je t'aime M.

16:25 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/04/2006

Les voilà encore...

Les ceux-là qui n'ont aucun droit sauf de crever la gueule ouverte parce que n'existant pas au gré des décideurs des malheurs de l'humanité.

Les ceux-là qui occupent nos églises pour crier "Asile" et dont on parle un peu, point trop certes, ce soir Anderlect et le Standard s'affrontent, c'est bien plus captivant.

Depuis ce matin plein soleil en région liégeoise ils sont une centaine dans une petite église de Glain. L'espoir au coeur après tant de désillusions.

Ce sont des hommes, des femmes, des enfants, d'ailleurs, du monde entier, les ceux qui croyaient que la Belgique était encore une terre d'accueil.

"Un jour viendra, couleur d'orange, de feuillages au front, un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche..."

Aragon et Ferrat nous montraient en leurs temps la voie. C'est à nous d'en faire autant et mieux, nous en sommes encore capables.

12:43 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2006

Moi j'aimerais

Que la vie soit toujours belle

Avec des violons sans sanglots

Ni longs, ni courts, ni cruels

Et qu'on ne tourne plus autour du pot

 

Qu'on se dise des mots vrais

Pas des promesses, pas des phrases

Et ces mots dits avec emphase

Des mots dignes d'un mois de mai

 

Celui de la poétitude

Néologisme, certes, je m'en fous

Nous sommes toutes et tous fous

Engagés vers notre plénitude

 

Et merde à ceux qui ne pensent pas comme nous et qui créent des clivages, des séries, des qualifications, des nombres et tout ce qu'ils veulent, la poésie, la vraie, elle est nôtre, avec eux aussi s'ils le veulent. La poésie elle est des gens, et "basta !" des appréciations, tout le monde est libre d'écrire.

 

 

20:06 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |